Il me reste un mois maintenant et je suis presque en avance. Pourtant je pars tôt ce 28 car maintenant il faut composer avec les éléments, enfin surtout le vent. Il souffle principalement de l’Ouest et parfois tellement que l’on peut plus avancer celon l’orientation de la route.
On a remarqué qu’il était moins fort voir absent le matin jusqu’à 11h. Pas toujours mais c’est ce qui me pousse à partir au levée du soleil le 28.


Le paysage est maintenant de la pampa ça nettoie le cerveau et le vide à l’image de ces grands espaces.

Ce jour là il n’est prévu que des rafales à 40km/h vers 11h. Mais je n’aurais rien au terme du plan initiale et j’arriverais au bout de mon étape de 124km sans vent. Ce qui me poussera à continuer. Erreur?
J’ai encore presque 90km à faire pour rejoindre El Calafate et, au milieu de la pampa, il n’y a peu d’abri. Tous les km prient ne seront pas à faire le lendemain. Donc je continue. Et biensur le vent démarre et de face. Vers 17h j’arriverais au terme de 160km de bataille complètement cuit. Je m’endormirais sans problème.

Le 27 il ne me reste que 51km pour rejoindre El Calafate. Je pars à 8h pensant arriver assez vite à la ville. C’est sans compter la fatigue de la veille et le vent qui démarre dès 10h et ne s’arrêtera pas avant que j’arrive vers 12h30. Il aura même forcis et atteint dans les 45km/h, de face. Sur certains plat je serais sur le petit plat et petite vitesse.

Je suis surpris de trouver une ville et pleins de restos à touristes, des boutiques bien ache lande et même un super marché que je n’avais pas vu depuis coyhaique. Après le bivouac dans la pampa la veille c’est étrange.
Le lendemain je planifie le trajet, en bus, pour l’attraction local, le Perito Moreno. Cette étendu glacière provient de la 3 eme plus grosse glacière du monde après l’Antarctique et le Groenland, le campo hielo sud. C’est un glacier qui ne perd pas de volume à cause du réchauffement climatique. Il démarre de 2000m et finie à 150m d’altitude. On peut l’entendre craqué, on voit des morceaux tomber en cassis permanence et on s’avance sur des passerelles très près. C’est vraiment impressionnant cette masse colossal.


